Différentes études montrent que la santé et la maladie sont déterminées par des caractéristiques sociales, telles que l’éducation, le revenu, l’origine migratoire, le sexe et l’orientation sexuelle. Leur influence est encore accrue lorsqu’elles se chevauchent. Un passé migratoire, en combinaison à un faible niveau d’éducation, par exemple, peut aggraver la vulnérabilité en matière de santé (intersectionnalité).
Ces disparités sociales en matière de santé résultent de la répartition inégale des ressources matérielles et immatérielles dans la société. Traduit dans la pratique, cela signifie qu’en plus de renforcer la responsabilité individuelle et les compétences en santé, il est nécessaire de créer les conditionscadres permettant à toutes les personnes d’améliorer, de préserver ou de rétablir leur santé.